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Rencontre du Club du e-public
sur le thème "E-administration : aux Rapports !"
Le 13 mars 2003 à Issy-les-Moulineaux
Selon Monsieur de
La Coste, ils auraient pu aller beaucoup plus
loin dans leur rapport, quand il voit les réactions depuis plusieurs
semaines. Le rapport aurait pu être beaucoup plus audacieux. Par
exemple, avec la carte Vitale, on a supprimé les feuilles des soins,
cela veut dire beaucoup de papier. Mais on n'a supprimé aucun emploi.
L'argument, c'est qu'il y a d'autres tâches à gérer,
par exemple la couverture universelle. Il faut réformer l'Etat.
Il faut qu'il y ait des destructions des postes d'un côté
(les départs à la retraite), des embauches des gens spécialement
qualifiés, mais il se pose la question de recrutement (sur quel
principe recruter les gens, pour que les fonctionnaires aient des qualifications
et connaissances particulières et soient égaux devant le
recrutement).
Pour la question de la protection des données personnelles, il
aurait fallu utiliser l'expression " propriété "
dans le rapport et il faut aller dans ce sens. La propriété,
cela ne veut pas dire qu'on peut faire n'importe quoi. La propriété
des données personnelles ne veut pas dire faire n'importe quoi.
Concernant l'e-administration : il ne faudrait pas parler d'un côté
de l'e-administration et de l'autre côté de l'e-vote. Il
faudrait parler de la e-démocratie, car les tâches ne sont
pas détachées, on peut être à la fois utilisateur,
acteur, e-citoyen.
Il faut aujourd'hui une révolution culturelle. Le Big brother,
dont la CNIL a peur, ce n'est pas l'Etat, mais il est en face de l'Etat.
On a jamais eu besoin d'un Etat aussi intelligent aujourd'hui.
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